top of page


Vouloir trop bien faire : un frein discret à la prise de parole
Dans de nombreuses interventions, un même réflexe apparaît : celui de vouloir trop bien faire. Non pas l’exigence – qui est légitime – mais une volonté d’anticiper chaque détail, de contrôler chaque nuance, de supprimer toute hésitation. Ce réflexe conduit souvent à sur-préparer, à figer son discours, à répéter jusqu’à s’éloigner du sens premier de l’intervention. Le problème n’est pas la préparation, mais ce qu’elle produit lorsqu’elle devient un objectif en soi : elle dépla
2 min de lecture
bottom of page