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Quand on perd ses mots : que faire quand le stress prend le dessus ?
Nous sommes tellement nombreux à avoir expérimenté ce moment où juste avant de prendre la parole, quelque chose se dérègle. Les idées sont là mais elles ne sortent plus. Le corps se tend, la respiration s’accélère et ce que l’on avait préparé devient difficilement accessible. Cette expérience fréquente et parfois réellement traumatisante est souvent vécue comme un échec personnel. Alors qu'en en réalité elle renvoie à un mécanisme identifié et commun à tous. Le stress a été d
5 min de lecture


L’illusion de l’exhaustivité : pourquoi trop dire affaiblit un propos
Parler beaucoup est encore trop souvent perçu comme une preuve de sérieux. Digresser, détailler, préciser, compléter, paraphraser : autant de gestes qui donnent le sentiment d’être rigoureux et complet. À l’inverse, aller à l’essentiel peut susciter une inquiétude diffuse : n’ai-je pas simplifié à l’excès ? N’ai-je pas oublié un point décisif ? Vais-je paraître superficiel ? Cette crainte conduit fréquemment à “trop dire”. On ajoute un argument, puis un autre, on ouvre une pa
3 min de lecture


Comment s'échauffer avant de parler ?
Je rencontre peu de personnes qui s'échauffent avant de parler. On prépare le contenu, rarement l’état dans lequel ce contenu va être délivré. Or, parler en public engage simultanément le corps, la voix et l’attention. Lorsque ces trois dimensions ne sont pas mobilisées en amont, la parole démarre souvent avec fragilité et inconfort. La voix chancelle, le corps gigote, nos mains se cherchent un point d'appui, on dégage un manque d'assurance alors que c'est précisément là où l
4 min de lecture


Vouloir trop bien faire : un frein discret à la prise de parole
Dans les formations que j'anime, j'observe souvent un même travers : celui de vouloir trop bien faire. C'est-à-dire la volonté d’anticiper chaque détail, de contrôler chaque nuance, de supprimer toute hésitation. Ce réflexe conduit souvent à sur-préparer, à figer son discours, à répéter jusqu’à s’éloigner du sens premier de l’intervention. Le problème n’est pas la préparation, mais ce qu’elle produit lorsqu’elle devient un objectif en soi : elle déplace l’attention. On quitte
2 min de lecture


Soigner son accroche : ouvrir un espace d’écoute
Les premières secondes d’une prise de parole sont décisives. Elles conditionnent la disponibilité de l’auditoire, sa curiosité et la qualité de l’échange qui suivra. L’accroche n’est pas un simple préambule : elle constitue un dispositif d’entrée, pensé pour capter l’attention et installer la relation. Pour fonctionner, elle doit être courte, concrète et introductive. Il existe plusieurs manières d’entrer dans son propos : un constat bref, une question qui oriente immédiateme
2 min de lecture


Ancrage et respiration : deux piliers pour stabiliser la parole
L’ancrage et la respiration constituent à mon sens les deux ajustements préalables les plus simples et les plus déterminants d’une prise de parole maîtrisée. Ils relèvent d’une organisation corporelle minimale qui conditionne l’attitude, le rythme et la disponibilité cognitive. Avant de chercher à formuler un propos, il s’agit d’abord de rendre le corps capable de le porter. L’ancrage correspond à cette posture de départ, debout ou assise, qui organise les appuis et libère la
2 min de lecture
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